PJ Harvey.

PJ Harvey.
.

Comme une envie de vous dire de ne pas oublier la Beauté du monde. De vous dire d'aimer tout ce qu'il y a à aimer, de ressentir pleinement chaque merveilleuse émotion qui vous traverse, les joies comme les peines sont bonnes à prendre, elles nous façonnent. Comme une envie de vous dire que vous êtes tous merveilleux à votre façon, que l'amour de soi, c'est aussi dans le yeux des autres qu'on le puise, et que le bonheur ca se trouve dans l'amour que l'on sème tout autour de soi. N'oubliez pas de vivre aussi grand et fort que vous l'espérez secrètement. Oui, je voudrais vous dire d'être audacieux et surtout, surtout de toujours rester sincère. La magie est là, elle est dans cette faculté à rester Vrai, à rester soi. Tout ce qui compte, c'est de trouver sa voie, sa propre paix intérieure, peut importe, appelez ça comme vous voudrez. Mais selon moi, ce qui compte, c'est d'enfin se sentir appaisé. Car alors il nous semble possible d'EXISTER.


Le 01.05.09


.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:23

Tutti Frutti. Little Richards.

Tutti Frutti. Little Richards.
.



Il y a deux ans j'écrivais.


Coeur en pavés froids. Rues mouillées. Dédales stuprés. Chimère amère en ciel d'Octobre. Souvenir d'cette lune sur coton tige, couverture de feuilles. Dorées, rougies par la saison. Souvenirs d'ces histoires fantasques et fantasmes. C'es histoires auxquelles je croyais pas. Auxquelles j'aurais voulu un lever de jour. Depuis, le cadavre de bois. Depuis, depuis tujours, depuis ces dernières heures de 26 Octobre... Et la neige y a fondue, fleurs et grains de sable y sont passés. Il y eut même ces jours de Mai. Les corps qui s'offrent sans résistance aucune. L'esprit ailleurs, presque offert à un autre. Un autre que l'on attend encore, sans savoir si, sans savoir pourquoi, ni comment... Depuis: les jours, les nuits. Le temps et sa cohorte de minutes envolées, avortées, les yeux déjà de l'autre côté de la fenêtre. Quand on s'imagine voir le temps filer au dehors d'un train.
Quelques mots posés ça et là. Mots à maux. Jeu bien trop facile. Je bien trop seul. Quand la plage devient mirage. Promesse non tenue des matins de vin? Un jour où l'on double la caravane...
J'eu ma nuit au macadam heureux. A l'aube trop pressée. Mes journées de sombres romances, de plaisantes nostalgies.
Le corps abîmé par ces souvenirs d'heures prématurées. Heureusemet y'a la môme qui reste à l'intérieur. Qui valse toujours. Vers le prochain? Prochain aurevoir? L'alcool lui tourne la tête et le coeur. Elle espère du fond de mes yeux bleus. D'enfin atteindre la mer. Le garçon qui s'y promène, le sable chargé de grand espoirs, d'une nuit autour dun feu, de mains et de corps qui s'emmèlent. Quelque chose qui prend l'esprit et gagne la folie. Elle n'attend rien d'autre. Que des éclats et des cris. Rien d'autre. Que du silence et du bruit. Il pleut. Sur mes histoires incertaines. De quoi s'y enterrer là. Pendant que sonnent les heures de démence. La musique des fous. Les autistes masqués. Perdue parmis la foule. Qui tourne, tourne, tourne et retourne. Tous ces visages. Pas un étranger familié... Et la cohue! AU SOL. Tomber. Arracher les pavés. Espérant le sable jusque dans les yeux d'espérée. N'y voir que des remords? Non tout est là, hurlant encore. La plage...
Le coeur en marée basse. Le bond de la houle en moins. Le désespoir tenace que l'on se croit. Que je me crois. Les joues noircies poétiques traces de rimel, larmes hypothétiques. Névrosée, démence psychanalitique de celle qui espère encore de tes vagues à mon âme...Songer à quelques bulles envolées. Car on est bien loin de l'océan... S'oublier en cadence. Se perdre aux jours d'absences. Se mîmer la réalité autre. Il n'y a pas de vérités. Juste l'âme en dormeur de Val, écoutant pleurer le Léthée.


Aujourd'hui je vis!



Photo: miniature_desaster

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 06:12

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:29

Plus rien. Le Cowboys Fringuants.

Plus rien. Le Cowboys Fringuants.
.

"C'était une de ces journées grises ou il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air, tu peux presque l'entendre, tu vois ?
Et ce sac était la. En train de danser avec moi, comme un enfant qui m'invitait a jouer avec lui. Pendant quinze minutes. C'est là que j'ai compris qu'il y avait autre chose, au delà de l'univers plus loin que la vie. Je sentais cette force incroyablement bienveillante qui me disait qu'il n'y a aucunes raisons d'avoir peur, jamais. Sorti du contexte les images n'ont aucun sens, je sais mais... cela m'aide a m'en souvenir, j'ai besoin de m'en souvenir. Et parfois je me dis qu'il y a tellement de beauté dans le monde que s'en est insoutenable... et mon c½ur est sur le point de s'abandonner..."

American Beauty.


Photo de misstress gohca.


.

# Posté le lundi 08 septembre 2008 11:55

Debout sur le Zinc.

.

Ma principale récurrence: espérer la Vie. Comme si elle s'absentait parfois.


Le 01.08.08

.

# Posté le vendredi 01 août 2008 15:55

Silence.

.

Ce qu'il y a de merveilleux Ailleurs, c'est de n'y être encore jamais allé.


Le 20.04.08

.

# Posté le lundi 21 avril 2008 06:38