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Van Gogh.
Ses tableaux révèlent l'extrème sensibilité d'un homme déchiré, épris d'absolu, à qui la vie n'a offfert que déceptions ou compromis.



Le 25.04.06

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# Posté le mardi 25 avril 2006 05:13

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 07:11

[ 29 ] " La vie est un chemin d'argile qui sous le soleil s'effrite où l'on s'embourbe sous la pluie et qui ne tient que gelé par l'hiver. J'avance dans le froid, sa morsure me fait courir..." Mano solo

[ 29 ] " La vie est un chemin d'argile qui sous le soleil s'effrite où l'on s'embourbe sous la pluie et qui ne tient que gelé par l'hiver. J'avance dans le froid, sa morsure me fait courir..." Mano solo
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Et la lune de toute son opulence ne savait plus comment éclairer ce champ de bataille. Ca suintait de désir. Partout. Dans l'air, le ciel, le temps. Et la lutte était longue. Acharnée. Laissant la lune à son malheur, les étoiles dégoulinaient d'ses yeux. Amoureuse en deuil, elle s'abandonne. S'offre cruellement pour mieux reprendre. Elle tue le bonheur, crêve de sa mort. Et lui, comme on gerbe son dégoût et sa rage, il crachait. Tout. Tout c'qu'il avait rêvé de pouvoir un jour balancer. Balancer ça dans l'vent. La nuit hurlait de silence. Le notes bléssées des violons s'élevaient dans l'air glacé, déchiraient le noir du ciel. Nuit de velour. Désenchantement. Une musique de désespoir mourant. L'atroce sublimé, la pureté retrouvée.
Et y'avait ce feu en moi qui bouffait tout, me brûlait le corps. Comme un soleil pas encore ceuilli. Juste là, au creux du ventre. Un grand incendie qui ravageait tout. Un vent d'ailleurs caressaient leurs corps. Léchait leur jeunesse, leur innocence. Comme la promesse d'une mort dégueulasse. Vagabondage de l'esprit et le temps s'est arrêté. Ne reste que l'instant charnel. Comme une lutte féroce. Dispensant le rauque de la voix aux alizés, s'envolent les soupirs.
Au loin, proche d'un autre horizon restent les autres. Opprimés par une ressemblance atroce. Torture du commun et d'un rêve mort né. Trois amies accoudées au bar: la mélancolie, la solitude et la peur. Noyées dans les effluves de l'alcool. Derrière elles, la mort qui rôde, guette et attend.


Le 18.03.06

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# Posté le samedi 18 mars 2006 14:51

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 07:16

[ 12 ] "Advienne que pourra et que vienne la mort..." Klaktonclown

[ 12 ] "Advienne que pourra et que vienne la mort..." Klaktonclown
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Peu importe les remouds de l'errance pourvu qu'il y ait l'ivresse. Que la vie danse tout autour de nous, entraînant dans sa suite absurdité et folie. Imaginez une étoile éclairant la brume des matins d'hier et de demain. Que la nuit s'éveille, paradis d'amers délices. Et les cauchemars dansent... Et les rêves brûlent sur les bûchers de nos désillusions... L'amour court et il ne m'atte(i)ndra pas. Les violons et les guitares picorent doucement dans le chant des tambours heureux. Se reflètent dans leurs gouttes d'amertume un peu de silence et de bruit... Les vagues se balancent négligemment, telles un léger déhanchement. Les pieds foulent le sol. Chaque pas de danse esquissé m'éloigne de toi. Je m'en vais ailleurs. Vois ma route est encore éclairée, quelques lampadaires veillent mon chemin... Veillent sur moi...
Je déambule les pensées couleur de bitume. Flotte l'odeur de l'inaccessible, celle de la rage d'un désir inassouvi. La pluie s'abat sur mes chansons de miel. Saigne mon c½ur et les mots me brûlent. Fleurs empoisonnées qui ravissent mon ½il vagabond et opprimé de ton absence. Je rêve que la Terre soit ronde pour mieux trébucher dessus. La lune se balance là-haut... Je suis son ombre...Au soleil de la nuit je chemine, déguisée en pas moi. Mes doigts et mes yeux se mélangent de trop pleurer. Le néant m'enlace de ses bras durs et la paix s'éloigne vers de lointains horizons... Charmée par les tourments je me noie parmi les vapeurs de l'alcool. Je ne me fixerais que sur ces lèvres. Celles du garçon aux yeux longs, lui qui gravit la foule. Il est là et elle l'emporte d'un mouvement sans grâce.
Chiale sur ta tombe, celle d'un amour d'autrefois. Il est mort.
La peau transpire de dégoût et les cris poussés chatouillent l'immensité d'un silence repus.
Théâtre de l'absurde, un ptit tour et puis s'en vont. Mes premiers pas sur scène sont une déchirure. Les mystères du tragique m'enveloppent, m'enlacent et m'entraînent... Ne vaut-il pas mieux s'ennuyer dans les méandres d'une nuit fragile ? Partons. Le rideau tombe sur un dernier acte souillé de gloire.


]Le 14.12.05
Photo



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# Posté le samedi 28 janvier 2006 08:32

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 07:20